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Até
5 décembre > 9 décembre Création

Até

Compagnie Quasi

Texte et mise en scène Alain Béhar

[ France]

Galerie

Até

Vidéos

Autour du spectacle

Plusieurs RDV seront organisés autour d'Até
- Un Workshop le 3 déc. à Kawenga ( cf. p. 49)
- le 6 déc. Rencontre du lendemain n°3 avec Alain Béhar et l'enseignante Barbara Métais-Chastagnier.
- Le 8 déc. après la représentation “ Quel avenir pour la realite”” en partenariat avec ConnaiSciences, réseau des cultures scientifiques

 

En savoir +

La presse en parle :

> Alain Béhar crée Até, la première star virtuelle en 3D du théâtre, J. P. Thibaudat, L'Obs (16/01/2012)

Lundi 5 décembre 2011 / 19:15 Mardi 6 décembre 2011 / 19:15 Mercredi 7 décembre 2011 / 20:30 Jeudi 8 décembre 2011 / 19:15 Vendredi 9 décembre 2011 / 20:30 Tarifs : Tarif 12 euros - Tarif réduit 8 euros - 2 euros tarif unique Durée : env. 1h30 Spectacle co-accueili avec la Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau

Présentation

Dans la continuité de son entreprise théâtrale iconoclaste, Alain Béhar place sa nouvelle création sous le signe de la révolution numérique et de “l’esprit vagabond”. Un laboratoire scénique où son et sens se font écho.

Até, fille de la discorde qui porte partout l’erreur, occupe dans la mythologie grecque la place d’une divinité malfaisante. Déesse de la “fatalité”, elle conduit les hommes jusqu’aux confins de l’illusion, dont la représentation négative est ici subtilement détournée au profit d’un éloge de l’égarement. Pour nous faire emprunter ces “chemins qui ne mènent nulle part”, Alain Béhar explore les “possibilités de vie” qui émergent d’après la “révolution numérique”. Décelant dans ces mondes où réel et virtuel se confondent non plus la menace d’une perte – de soi, du principe de réalité, du lien social – mais l’esquisse d’un écart pris par rapport à la norme et ses impératifs de transparence. À l’instar d’Internet, dont l’absence de centre névralgique exclut toute discrimination à l’égard de la source, de la destination ou du contenu de l’information transmise, l’écriture de ce spectacle demeure ouverte à la pluralité des discours, aux différents registres de langue et à la contamination des savoirs. Les flux qui nous traversent deviennent ainsi autant de lignes pour une partition poétique. Tels cinq derviches tourneurs, les comédiens font tout d’abord circuler l’énergie de la parole, pour ensuite laisser se constituer et s’effacer différents personnages. Peu à peu nous voyons un texte s’extraire de la masse des informations – dont la teneur touche, de près ou de loin, à la question de
la réalité – et nous laisse entrevoir dans le ressac d’une Fable qui advient “par inadvertance”, comme le scintillement d’une fête secrète.

Biographie

Alain Béhar

Après une période (notamment au Théâtre de l’Est Parisien) où il met en scène Goldoni, Marivaux, Sélim Nassib, Bertolt Brecht, Odon Von Orvath, Arthur Schnitzler ou encore J.D. Salinger et Maurice Blanchot, Alain Béhar se consacre, à partir de 1998, à la mise en scène de ses propres textes. il monte "l'étendue des dégats " et ouvre en collaboration avec Virginie Lacroix et Gilles Masson " L'Usine" à montreuil où seront montrés l'éténdue des dégats / la dernière image / et où seront acceuillis quelques spectacles concerts et expositions . il s'y croisent Didier Georges Gabily Patrick Fontana Souad Quetin Denis Lebert Catherine Baugué olivier Mégaton sylvain Gaudenzi shada Maneno etc..... En 1996, Didier-Georges Gabily devient son "parrain d’écriture" en l’invitant à une "résidence de compagnonnage" initiée par le CNES, Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon. Il y écrit Comment ouvrir le volet pour voir le tableau en entier. Ce titre est révélateur de la démarche d’Alain Béhar : ses recherches, tant textuelles que scéniques s’inscrivent à la croisée de plusieurs disciplines : théâtre, arts plastiques (performances, installations, expositions), chorégraphie, etc. Il s’agit toujours de proposer des contrepoints pour faire émerger une forme ouverte qui trace des perspectives et offre des trouées, le sens circule sans jamais se figer dans un discours clos :
"Ce qu’il m’intéresse d’exposer, ce n’est pas que l’écrit parle – c’est peut-être pour cela qu’il y a, j’espère, cette sensation d’être dans l’atelier – ce que j’aimerais rendre lisible, c’est le mouvement qui fait aller de l’écrit à la parole. (...) Le travail scénique, la présence des acteurs font que ça picore à l’intérieur. Ça essaie de piquer l’écriture : comme s’il était possible de sortir de la figure pour faire jaillir de brefs moments d’identification. Dans le théâtre qui est le mien, la figuration serait un moment préliminaire et la figure, le personnage deviendrait un motif : on joue à faire poindre de la figure. J’écris uniquement de l’écriture comme quantité de peintre disent : je ne peins pas des paysages, je ne fais ni de la peinture abstraite ni de la peinture conceptuelle, je peins de la peinture."
En 1998, Alain Béhar revient à la Chartreuse où il prend en charge la rédaction du Cahier de Prospéro n°9. Il y finalise également le projet débuté en 1996. Le texte se décline alors sous la forme d’un spectacle en plusieurs volets : Monochrome 1234, Monochrome 567, Monochrome 8 à 15.
En 1999, boursier du CNL, Alain Béhar part en résidence trois mois à Montréal où il écrit Bord et bout(s).
En 2001, il obtient une bourse de la Villa Médicis hors les murs et part dans les Balkans afin d’y écrire Tangente. Parallèlement, il répond à des commandes d’écriture : d’Yves Gourmelon et Le Chai du Terral ( La Pierre fendue, 1997), de Gare au théâtre et Denis Lanoy ( Grand travers, 1998), d’Yves Reynaud et Yves Gourmelon ( Et(é), Manifeste potentiel du mouvement, 1998), de la chorégraphe Muriel Piqué ( Solillogues, 2001) ou encore de la Compagnie Eclats d’Etats ( Je vais, 2000).
Avec sa compagnie Quasi, il crée quatre pièces depuis 2003 : Sérénité des impasses* 26 sorties du sens atteint en 2003-2004 ; Des Fins (épilogues de Molière), une variation avec les 33 fins des 33 pièces de Molière, en 2005-2006 ; Manège en 2007-2008 ; Mô en 2009-2011.
Ses spectacles sont présentés au Théâtre des Bernardines à Marseille, au Théâtre de la Cité internationale à Paris, au Festival d’Avignon, au Théâtre Garonne à Toulouse, au TNB à Rennes, au Quartz de Brest, aux Subsistances à Lyon, au Centre chorégraphique national de Rillieux-la-Pape, à L’Échangeur à Bagnolet, à la Scène Nationale de Dieppe, au Théâtre de l’Université Paul Valéry à Montpellier… Il intervient par ailleurs régulièrement dans des contextes de formation, dans des écoles et à l’université.

Distribution / Production

Texte et mise en scène Alain Béhar
Scénographie Mathieu Lorry-Dupuy, Alain Béhar
Musique et création sonore Benoîst Bouvot
Création multimedia Stéphane Cousot et Mathieu Lorry-Dupuy
Régie lumière Alain Béhar et Céline Domy
Avec Renaud Bertin, François Tizon (distribution en cours)
Coproduction Compagnie Quasi, Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau, Théâtre de l’Archipel - Perpignan, Studio-Théâtre de Vitry, Théâtre Garonne – Toulouse, Le bois de l’Aune – Aix en Provence.
Avec le soutien du Théâtre des Bernardines – Marseile Du CNES / La Chartreuse de Vileneuve-lez-Avignon et La Fonderie au Mans
Et la participation de ConnaiSciences / le réseau des cultures scientifiques en Languedoc- Roussilon
la compagnie Quasi reçoit le soutien de la DRAC Languedoc Roussilon / Ministère de la culture au titre des compagnies conventionnées, du conseil régional du Languedoc- Roussillon et du conseil général de l’Aude et est en compagnonnage avec la Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau.
Production déléguée Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau