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LE PETIT EYOLF
4 février > 5 février

LE PETIT EYOLF

de Henrik Ibsen

Mise en scène :  Jonathan Châtel

Compagnie Elk

[ France]

Galerie

LE PETIT EYOLF

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La presse en parle :

> Petit Eyolf d’après Henrik Ibsen par Jonathan Châtel, Manuel Piolat Soleymat, La Terrasse (29/10/2012)
> Un Petit Eyolf sur terrain vague par la Compagnie Elk, Christophe Candoni, Toute La Culture (30/05/2013)
> Belle apparition d’un metteur en scène franco-norvégien Jonathan Châtel, J. P. Thibaudat, L'Obs (29/11/2012)
> "Petit Eyolf" d'Ibsen, cristal d’émotions, Patrick Sourd, Les Inrocks (28/04/2015)

Présentation

Ce que je veux raconter avec Ibsen c’est le malaise de nos sociétés obsédées par la perfection. Aujourd ’hui tout doit être parfait : le couple, l’éducation, la sexualité, la vie professionnelle. Alors que se passe-t-il lorsque nos exigences fanatiques d’harmonie sont balayées par une crise ?
/ Jonathan Châtel

Pour sa toute première création, le metteur scène franco-norvégien Jonathan Châtel révèle une pièce d’Ibsen jusqu’à lors peu connue, en en proposant une remarquable adaptation. Montée par Lugné-Poe à la fin du xixe siècle, reprise plus récemment par Alain Françon, la fable de Petit Eyolf se resserre ici autour d’une expérience limite. De retour d’une longue marche en montagne, où il s’était retiré afin de réfléchir au sujet de son prochain ouvrage, la “responsabilité humaine”, Alfred Allmers désarçonne sa femme, Rita, et sa demi-soeur, Asta, par une décision irrévocable. Il abandonne la philosophie pour se consacrer entièrement à son garçon handicapé. Mais ses aspirations s’effondrent après la mort subite du petit Eyolf : devant l’effroyable vide de l’enfant disparu, les jeunes trentenaires sont brutalement confrontés à la cruauté du deuil. Hantés par la culpabilité, pris dans le déchaînement des pulsions, ils doivent plus que jamais réinventer leurs existences. À la faveur du chassé-croisé des protagonistes, l’accent se déplace progressivement sur la valeur de la décision. Comment se reconstruire ? Inventer un idéal commun pour vivre, aussi bancal soit-il ? Suivant une ligne claire, à la fois sobre et intense, la scénographie ainsi que le jeu des acteurs portent cette “tragédie contemporaine” à une acuité des plus saisissantes.

Biographie

Jonathan Châtel

Formé comme acteur, diplômé en philosophie et en études théâtrales, Jonathan Châtel joue, écrit et met en scène avant de partir vivre durant trois ans à Oslo. À son retour, il fonde avec la dramaturge Sandrine Le Pors la compagnie ELK. Dans cet élan, il traduit, adapte et met en scène Petit Eyolf d'Henrik Ibsen en 2012. Parallèlement scénariste pour la bande dessinée (Kirkenes, Les Enfants rouges), coréalisateur de documentaire (Les Réfugiés de la nuit polaire) et professeur d'études théâtrales à l'université (UCL, Belgique), Jonathan Châtel diversifie ses approches afin de nourrir sa création théâtrale. Franco-norvégien, il tient peut-être du Nord une sensibilité accrue aux variations de lumière, à la puissance des éléments naturels et à leur influence sur les voix et sur les mouvements des corps. Peut-être aussi est-ce une passion première pour le dessin qui le conduit à chercher l'intensité du théâtre dans l'épure et la clarté des lignes.

Distribution / Production

Mise en scéne, adaptation,  et traduction : Jonathan Châtel
Scénographie : Gaspard Pinta
Lumières : Marie-Christine Soma
Musique : Daniel Freitag
Costumes : Axel Aust
Collaboration artistique : Sandrine Le Pors
Assistante à la mise en scène : Adele Rutigliano
Avec : Alexandra Flandrin, Vladislav Galard , Pauline Lorillard , Laurent Ménoret, Anne-Sophie Sterckv

Production : Compagnie Elk / Coproduction et accueil en résidence : Théâtre d’Arras - scène conventionnée musique et théâtre / Avec le soutien du Théâtre de Vanves - scène conventionnée pour la danse / Avec le soutien de la DRAC Nord-Pas-de-Calais, Ministère de la Culture et de la Communication / Remerciements : Ambassade de Norvège à Paris