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RABAH  ROBERT
1 avril > 2 avril

RABAH ROBERT

Touche ailleurs que là où tu es né

Texte et mise en scène Lazare

[ France]

Galerie

RABAH  ROBERT

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La presse en parle :

> Rabah Robert. Touche ailleurs que là où tu es né, Emmanuelle Bouchez, Télérama (../../..)
> Lazare conclut son triptyque avec Rabah Robert, Zelda Gourru, Le Nouveau Montpellier (04/04/2014)
> « Rabah Robert » : Lazare, fils d’Algériens, achève une magnifique trilogie, J. P. Thibaudat, L'Obs (18/09/2012)

Mardi 1 avril 2014 / 20:30 Tarifs : Plein tarif 14 € /Tarif réduit 10 € / Tarif super réduit 5 € Open- concerts - tarif unique 5 € / Lehrstusck ! / projections - tarif unique 2 €

Présentation

Je me suis posé la question du but de la colonisation : est-ce une immense affaire commerciale, d’expropriation, de razzia, de vol ? Et aujourd’hui, ne pourrait-on pas parler d’une forme de colonisation économique, une forme de colonisation par l’abêtissement ?
/ Lazare



Après Passé – je ne sais où, qui revient et Au pied du mur sans porte, joué lors de l’édition 2013 du Festival d’Avignon, Lazare présente le dernier volet de son triptyque : Rabah Robert. Touche ailleurs que là où tu es né. Rabah Robert, c’est d’abord le père disparu, l’absent toujours présent, le militant d’une “organisation de libération coloniale”, dont la figure fantasmée trace un fil conducteur entre différentes mémoires. Celle de Libellule (le fils) rêvant de son géniteur l’arme au poing, celle de Ouistiti (la fille) qui l’imagine en homme très galant, d’une élégance presque surannée, celle enfin d’Ouria (la mère) qui reconduit, sous d’autres formes, l’espoir de révolution. À rebours des stéréotypes, l’évocation de la guerre d’indépendance vécue depuis la patrie colonisatrice lève les non-dits de l’Histoire de France, tout en s’interrogeant sur les nouveaux visages de la colonisation. Mais cette interrogation n’emprunte guère les chemins de la logique narrative : la théâtralité qui s’invente à partir de ce plateau polyphonique est faite de surgissements, de sensations, d’intensités. Dans une langue luxuriante, où expressions de la rue et écritures versifiées rivalisent d’invention poétique, se pose en filigrane la question de la violence : quels sont les systèmes de pensée qui la provoque ? Est-elle parfois nécessaire ? Incontournable ? Sans aucun dogmatisme, le théâtre de Lazare déploie une parole engagée, poétique et politique, qui reste toujours en mouvement.

Biographie

Lazare

Il est auteur, metteur en scène, acteur improvisateur.
Comédien formé au Théâtre du Fil puis à l’Ecole du Théâtre National de Bretagne, de 2000 à 2003 par : Stanislas Nordey, François Tanguy, Claude Régy, Loïc Touzet, Bruno Meyssat , Frederic Fisbach, Marie Vayssière, Renault Herbin, Philippe Boulay, François Verret.
Il écrit et met en scène :
- Orcime et Faïence, présenté au T.G.P de Saint-Denis en 1999
- Cœur Instamment Dénudé - présenté au Lavoir Moderne Parisien en 2000
- Purgatoire - au Limonaire à Paris en 2000.
- Passé - je ne sais où, qui revient : lecture d’une première étape d’écriture à la Halle Saint- Pierre (musée des arts naïfs) à Paris en 2006.
En février 2008 : mise en voix du texte à la Fonderie au Mans puis au théâtre des Bouffes du Nord à Paris.
Cette pièce a reçu une bourse de création de la commission théâtre du centre national du livre, en juin 2007.
- Les morts ne sont pas morts - les cendres sont germes - je ferme les yeux et viens me perdre dans l’eau qui dort (Le prélude de Passé - je ne sais où, qui revient) a obtenu une bourse d’encouragement du Centre National du Théâtre en novembre 2007

Distribution / Production

Scénographie, costumes, accessoires : Marguerite Bordat
Direction musicale : Benjamin Colin
Lumières : Marie-Christine Soma
Chorégraphie et assistanat à la mise en scène : Marion Faure
Conseil artistique : Daniel Miga irou
Construction du décor : Olivier Berthel
Avec : Guillaume Allardi, Anne Baudoux, Benjamin Colin, Bianca Iannuzi, Julien Lacroix, Bénédicte Le Lamer, Mourad Mus et, Giusep e Molino, Yohann Pisiou
Production Vita Nova.
Direction de production,administration, diffusion Emmanuel Magis / ANAHI
Coproduction Théâtre National de Bretagne/Rennes, Studio-Théâtre de Vitry, Le Grand T/Nantes, Théâtre Jacques-Prévert d’Aulnay-sous-Bois, La Fonderie / le Mans, ARCADI (Action Régionale pour la création artistique et la diffusion en Ile-de-France). // Avec le soutien du Théâtre de Gennevilliers,Centre dramatique national de création contemporaine, de l’Institut Français–ministère des Affaires étrangères et européennes, du Fonds SACD Théâtre et de la DRAC Ile-de-France–Ministère de la Culture et de la Communication. Avec le soutien pour l’écriture de Beaumarchais et du CNL.